gel 2017 jpeg      Photo vigne glacée 4

ll existe plusieurs types de gel  

Le GEL RADIATIF C’est le plus courant que l’on retrouve en hiver et au printemps dans les zones les plus septentrionales. Généralement un phénomène local.
Il se caractérise par le refroidissement normal des sols durant la nuit. La journée de soleil chauffe le sol et celui-ci emmagasine de la chaleur. Au coucher du soleil le règlement permis se met en place et pompe la chaleur du soleil l’atmosphère refroidit les premiers mètres au contact du sol.

Les dégâts sont localisés et limités généralement en fond de vallon et dans les points bas des parcelles. Ce sont systématiquement les mêmes zones qui sont touchées. Ils sont situés en bas de parcelles en fond de vallon.

Quand le froid provient du sol l’action du gel se situe sur un temps assez court avec un point culminant en fin de nuit et au lever du jour. Souvent n’y a pas de vent. Le ciel est dĂ©gagĂ©. Ces deux derniers paramètres sont les principaux Ă  surveiller.

 

Le GEL ADVECTIF Concerne des zones géographiques importantes. Plus rare est davantage caractérisé par l’arrivée d’une masse d’air froid et de vent.  Lorsque l’humidité est élevée, on parle de gelées blanches.  Dans le cas contraire on parle de gelée noire. Plus la température est basse moins l’air contient d’eau.Le froid provient donc du ciel.

 Le temps d’action de ce gel peut ĂŞtre long (plusieurs heures Ă  plusieurs jours) GĂ©nĂ©ralement il y a prĂ©sence de vent. Le ciel peut ĂŞtre couvert ou non.
Les dégâts sont importants Ils sont globaux à la parcelle Les parcelles touchées sont situées dans des zones exposées et en hauteur.

 

 Aucun moyen de lutte n’est autorisĂ© dans les zones viticoles inscrites au Patrimoine de l’Unesco allant de Cumières , Hautvillers vers le Nord vers les villages classĂ©s près de Reims et plus au sud en allant dans la cĂ´te des Blancs vers Avize. Jadis des chaufferettes, des grosses bougies ou l’aspersion Ă©taient autorisĂ©es aujourd’hui de grosses amendes sont distribuĂ©es en cas de manquement Ă  la règlementation.

Je vous joins un lien vers un article de vignes autorisĂ©es jadis par l’aspersion d’eau.

saints de Glace

On cultivait la vigne dans toute la France, y compris les régions du nord, parce que le vin était une nécessité dans tous les monastères, couvents et paroisses

La région Champagne ne coupait bien sûr pas à la tradition alors que son vin, devenu le vin des rois, est apparu avec l’arrivée des romains et s’y est maintenu grâce aux établissements religieux. Il y avait des vignobles à l’intérieur même des remparts, dans les jardins monastiques.

Le vignoble de Champagne

est situĂ© Ă  l’extrĂŞme nord de la zone de la culture de la vigne jusqu’ aux cĂ´tes de l’Ile de France qui marque la limite entre les plateaux tertiaires  du Bassin Parisien et la plaine de Champagne Crayeuse. 

La constitution géologique du sol champenois résulte :
– de la prĂ©sence, Ă  l’origine, de la mer dans la rĂ©gion champenoise et de son retrait  il y a quelque 70 millions d’annĂ©es,
– d’un tremblement de terre il y entre 40 et 20  millions d’annĂ©es ayant eu pour consĂ©quences de surĂ©lever le sol et de briser la craie en l’imprĂ©gnant d’élĂ©ment marins et minĂ©raux et ayant donnĂ© lieu Ă  la crĂ©ation d’un terrain fortement vallonnĂ©.

Pour obtenir de beaux fruits, le choix du cépage doit être adapté au sol ; voir paragraphe consacré. 

C’est la relation entre sous-sol et sol, les variations d’exposition au soleil, les courants telluriques et Ă©oliens qui ont les facteurs de diversification des terroirs.

 

Le vignoble champenois est inscrit au Patrimoine Mondial de l’humanité et pourtant ce grand ensemble révèle une infinité de terroirs et de microclimats.

Cinquante millions d’années de soulèvements, d’affaissements et de cassures, des mers chaudes aux mers froides, le sous sol champenois ressemble à un buffet de grandes orgues.

A chaque ensemble sa touche, à chaque unité sa note, tantôt affleurent les calcaires à coccolites, là-bas les calcaires argileuses, plus loin encore les marnes sableuses…

D’instants en instant, de pas à pas, de souffle en souffle, la nature des terrains change. Des nuances de terroirs, des diversités de caractères, des palettes d’arômes, les cépages nobles élevés avec soins et respect sans jamais renier les racines font la fierté de notre produit d’exception.

 

photo craie 1

La CRAIE apparaît comme la clef de voûte du terroir champenois.

Cette craie du CrĂ©tacĂ© supĂ©rieur, datant de plus de 65 millions d’annĂ©es, a jouĂ© un rĂ´le important dans l’implantation de la vigne. Et ce, depuis fort longtemps puisqu’un gĂ©ologue, a dĂ©couvert des empreintes de vignes dans le calcaire de SĂ©zanne datĂ© d environ 55 millions d’annĂ©es. L’épaisseur de cette veine de craie peut atteindre 200 Ă  500 mètres. 
Deux types de craies, la bélémnite et le micraster se partagent la Champagne. La bélémnite est située en dessous des  vignobles (les Premiers et Grands Crus) et le micraster sur les coteaux plus doux dans le sud de la Champagne.

La craie est un vĂ©ritable rĂ©servoir d’eau et de chaleur des sous-sols

La craie à bélemnites a le pouvoir d’emmagasiner et de restituer la chaleur solaire, et d’assurer le drainage parfait des eaux. De plus, elle permet de stocker l’excès d’humidité en période pluvieuse, atténuant ainsi les effets de la sécheresse en période estivale.

On peut distinguer quatre zones de production de raisins qui regroupent les différents terroirs de champagne :

La Grande et la Petite vallĂ©e de la Marne – Plein sud pour les villages de AY DIZY CUMIERES  1er Crus et Grands Crus. Sur des parcelles oĂą la craie affleure on cultive  le Chardonnay qui apprecie particulierement les sols de craie  pure . Sur les mi coteaux on retrouve Pinot Noir et en plaine pres de la Riviere Marne le Pinot Meunier y a Ă©lu  sa prĂ©dilection.  

A partir de Damery  les coteaux sont implantés sur des sols à dominante argilo-calcaire, à tendance marneuse. Le cépage dominant y est le pinot meunier. 

La montagne de Reims – exposĂ©e au sud, sud-est et quelques expositions nord. Les coteaux sont implantĂ©s sur des sols dont la craie est profondĂ©ment enfouie sauf sur les failles. Le cĂ©page dominant y est le pinot noir mais sur les coteaux dominants Reims la vraie affleure et le Chardonnay y règne en maitre.
La cĂ´te des blancs – Le vignoble de la CĂ´te est exposĂ© Est et Sud-est. La craie affleurante sur les villages en 1er et grands crus et le Chardonnay y regne en maĂ®tre

photo craie 2

 Schéma de l'organisation interne d'un coccolitophore, repris de Bown,P.(Ed.), 1998

 

Coccolithes

Les Coccolithes

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Zonation des nannofossiles calcaires du Crétacé supérieur selon Perch-Nielsen (1985) Zonation de A. Bornemann d’après le site ODP 1259 (Bornemann et al.)

 

Coccolithe et coccosphère, vus au microscope électronique

Leur étude peut se faire au microscope pétrologique, en contraste de phase ou en fond clair, ou mieux encore au microscope électronique à balayage.

Le nannoplancton (encore écrit nanoplancton) désigne les éléments planctoniques de taille comprise entre 2 et 20 μm. Le nannoplancton calcaire comporte les coccolithophores et les dinoflagellés calcaires.
Les coccolithes sont des plaques calcaires minuscules en forme de disque sécrétées par des algues haptophytes, les coccolithophores. Un certain nombre de coccolithes s’agencent pour former une sphère appelée coccosphère. L’organisme (l’algue) qui sécrète la coccosphère est un coccolithophore (ou coccolithophoridé) qui appartient au phytoplancton marin. Les coccolithes (disques) sont eux-mêmes composés de minuscules plaquettes disposées radialement. Chaque coccolithe comporte un disque inférieur et un disque supérieur.
Les coccolithophores apparaissent au Trias, il y a 220 millions d’années, et sont encore très actifs de nos jours ( voir cette vidéo AGU). Ils sont les principaux nannofossiles calcaires (Bown & Young).

Des études récentes montreraient que l’épaisseur des coquilles serait fonction du taux de CO2 dans l’océan.

DĂ©couvrir le terroir et les lieux-dits c’est raconter l’histoire d’une commune mais c’est aussi connaitre le sous- sol pour reconnaitre les meilleures parcelles. 

  Les LIEUS-DITS 
  de nos parcelles de
  vigne

Pegorier André Spécialiste de la toponymie

  LES GONDRIVATS

 

  LES CULEES

Nf. Extrémité d’une parcelle, d’un territoire communal
situé dans la vallée en Champagne.

  LES MORDES
  FONTAINES

Présence de fontaine et de vase

  LES HETES

Les huttes

  LES TIERS SAUDES

Notion de droit Ă  payer pour un tiers

  FLAMME CHIEN

 

  LA COTE A BRAS

La grande cote

  LES BISSETTES

Fraguements de grès utilisé pour empierrer un clos 

  LES VORIVALS

 Vient du celtique vor, variante de Kar, pierre (Ker Cairn BZH) Pourrait se traduire par Vallons des Pierres      Sources Aimé ADNET

  LES RAVIGNONNES

Profonds fossés naturels creusés par les eaux 

  LE CLOS SAINT
  HELENE

 

LA CROIX BIDET

 

 

 

 

Le ChĂŞne la Butte

 

Pont Ă  la Venelle

Nos Vorivas sont  à coté du (1)Vendangeoir SAINT Hélène pressoir

(2)de la maison Moet et Chandon

 

 

 

Terrain, cultivé et clos de haies ou de murs, dédié à Sainte Hélène, mère de l´empereur Constantin, dont les reliques avaient été transférées de Rome à l´abbaye Hautvillers en 841. Une relique de Sainte Hélène est détenue dans une chasse dans l’Eglise d’Hautvillers, un chemin au-dessus du clos mène jusqu’au mur d’enceinte de l’ abbaye     Sources Aimé ADNET

Calvaire du Christ en croix implantĂ© Ă  l’extrĂ©mitĂ© des terroirs d’Hautvillers, Cumières et Damery. On ne connait pas l’origine de cette croix appelĂ©e Croix Saint Jean par les habitants de Cumières. A l’heure actuelle, on peut lire sur son socle, outre de nombreuses citations extraites de la Bible, la mention suivante « Ancienne croix Saint Saint-Jean rĂ©tablie en 1888 par madame veuve FĂ©lix SoullliĂ©, d’après le voeu de son mari ». La croix elle-mĂŞme avait Ă©tĂ© refaite par un nommĂ© DUPONT de Cumières. Un chemin rural se nommant chemin de la Croix Bidet va du chemin des CrĂ©monts Ă  la limite du terroir en diection de Damery. Sources AimĂ© ADNET
La configuration du terrain, en butte avec un chĂŞne, mamelon Ă©tait autrefois appelĂ© Mont-Marie. Le moine Gothescale, accusĂ© d’hĂ©rĂ©sie y aurait Ă©tĂ© inhumĂ© en 866  privĂ© de la sĂ©pulture ecclĂ©siastique .  RĂ©fĂ©rence butte 1354 in Les libres du roi Modus citĂ© par les Sources  de AimĂ© ADNET

Venelle est un petit chemin vient de la chanson de Roland Pont 1080

1 Vendangeoir  Saint Hélène construction appartenant à la Maison Moët et Chandon située en bordure du CD n°1 Départementale 1  Sources Aimé ADNET

 

2 En l’an de grâce 1048, oĂą une grande sĂ©cheresse dĂ©solait le pays, les reliques de Sainte HĂ©lène furent portĂ©es pour faire cesser le flĂ©au, au milieu d’un grand coucours de fidĂ©les, en une prairie appelĂ©e depuis Les Corps des Saints. Le peuple les vĂ©nrait ici, quand une pluie abondante vint tomber. Pour perpĂ©tuer le souvenir de ce bienfait, une croix fut Ă©rigĂ©e aux frais de monsieur le comte de Chandon de Briailles.

 

 

 

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TERROIR ET LIEU DIT CUMIERES HAUTVILLER EPERNAY
photo panneau indicateur    photo panneau indicateur chemin des sourds

La notion de « terroir » fut, dans les premiers travaux des gĂ©ographes français, exclusivement descriptive. Elle est devenue aujourd’hui une notion dĂ©limitĂ©e dans l’espace qui permet de comprendre le fonctionnement d’un milieu, dans le domaine viticole, de produire un vin stylĂ© propre Ă  chaque unitĂ© homogène. Plusieurs approches sont donc possibles : l’approche du contexte naturel (gĂ©omorphologie, climatologie, etc.), l’approche agronomique (stades phĂ©nologiques des diffĂ©rents cĂ©pages, croissance des organes vĂ©gĂ©taux, etc.) et l’approche Ĺ“nologique (vinification sĂ©parĂ©e des lots de vendange issus des unitĂ©s de terroirs, suivi analytique pour mieux apprĂ©cier l’évolution du produit, etc.). Le vin de Champagne n’est pas vendu avec un Ă©tiquetage qui porte des noms de terroir.

 

On ne parle  pas de
« Château » en Champagne  sauf  Ă  trois ou quatre exeptions près, si le chateau est attenant au vignoble. Dans le bordelais on parle de chateau, dans d’autres rĂ©gions on parle de clos, en Alsace de cĂ©pages ou de nom de lieu dit (topomyne* comme le Kaeferkopf par exemple). En champagne on parle de « Maisons de Champagne » qui Ă©laborent un produit grâce Ă  des assemblages de vins issus de diverses unitĂ©s homogènes de terroirs champenois. On peut aussi parler de domaine ou d’exploitation viticole. 
                                                                           cave aux coquillage 1    cave aux coquillages www.champagne-gabriel-boutet.fr

 Photos protégéesAvec l’aimable autorisation de la Monsieur Legrand Latour Cave aux Coquillages Fleury la Rivière

 POUR VOIR LES COQUILLAGES 

et comprendre la géologie de la Champagne

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chez nos amis de FLEURY LA RIVIERE

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Il est préférable de réserver en telephonant

41, rue du Bourg de Vesle
51480 Fleury la Rivière
Tél. +33 (0)3 26 58 36 43

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   Crédit Photo Monsieur Legrand Latour

 

                                                                                   La craie dite Coccolithe ou graine de pierre est un des Ă©lĂ©ments essentiels de l’appelation et des notes fraiches et minĂ©rales du champagne ! C’est elle qui apporte la particularitĂ© de nos vins dans nos bouteilles de champagne. Nulle part ailleurs sur la planète il y a ces Ă©lĂ©ments vieux de 80 Ă  70 millions d’annĂ©es , avec des fossiles de dents de requins, de petits ou plus grands coquillages, de rostres de belleminites ou d’oursins avec un climat propice Ă  produire un raisin raffinĂ© et dĂ©licat comme nos trois cĂ©pages.       Belemnite

Crédit Photo Charles MILLET Champagne BOUTET MILLET

Ces rostres de bellemnites ont été trouvés en 1996. Photo Charles MiLLET 1996

Le rostre est la partie osseuse de la queue. Charles a trouvé des morceaux fossilisés dans la craie près de nos vignes entre Cumières et Hautvillers.

LE LIEU DIT : *TOPONYME

 Qu’ils désignent un village, un calvaire, une vigne, une rivière ou un ancien moulin, les lieux-dits structurent le territoire communal, lui donnent ses limites et son identité. 

 Ils sont autant d’indices sur l’histoire des communes. Le nom choisi pour dénommer un lieu renseigne sur sa nature, la symbolique qu’on a voulu lui donner et l’histoire de son occupation : un village tire son nom de celui des premiers habitants qui l’ont occupé.

Beaucoup d’études ont été dans les différentes régions de France par des universitaires depuis l’apparition de l’ethnologie pour comprendre le nom d’une parcelle de terre. Souvent elle porte le nom de l’élément qui la caractérise le mieux (ex : les culée (nom féminin qui signifie en patois champenois, une extrémité de parcelle, la fin d’un territoire communal) .

 

L’étude de ces lieux-dits (la toponymie) passe par une recherche des traces écrites disponibles, complétée d’une enquête de terrain approfondie à laquelle j’ai participée dans le vignoble alsacien alors que j’étais étudiante en sociologie.

 Les sources de la toponymie sont diversifiées elles viennent des cartes détenues dans les bibliothèques et administrations des plans et cadastres, des familles et des notaires. 

 

Une enquête de terrain est toujours faite pour confronter les données écrites à la réalité physique et comprendre la logique de la répartition spatiale du territoire. Il est fort probable que nos anciens se souviennent encore bien de tel ou tel détail qui était visible sur la parcelle, et c’est ce détail qui souvent lui a donné son nom. Parfois le toponyme est inspiré du patois. 

 

En Champagne, la bouteille n’est pas vendue avec un étiquetage qui porte des noms de terroir, je l’ai déjà rappelé dans mon texte un peu plus haut. Il n’y a pas de « Château » en Champagne comme dans d’autres régions viticoles –hormis quelques exception que je ne peux pas nommer sous peine de censure- en Champagne on parle de « Maisons de Champagne » qui élaborent un produit grâce majoritairement à des assemblages de vins issus de diverses parcelles.

 Grâce à une bonne connaissance de cette notion de terroir, on peut obtenir une grande finesse lors de nos assemblages et ainsi arriver à faire des cuvées particulières à chaque vigneron.

 

Actuellement les nono- cuvées et les nono cépages ont le vent en poupe dans le vignoble champenois.Des études, ont déjà permis de définir vingt unités homogènes de terroirs, appelées aussi les petites régions du vignoble. Le CIVC les met à la disposition des vignerons qui cherchent à améliorer leurs pratiques(Alain Marre professeur, laboratoire GEGENA, Bâtiment de Recherche du Campus Croix Rouge, Université de Reims,57 rue Pierre Taittinger, 51096 Reims Cedex,France, alain.marre@univ-reims.fr)

 

Les Crémonts

Les Crayères

Les Terres aux Pierres

Les Vieux Près

Les Longues Raies

Le Pré du Maire

Les Barremont

Le Jard

Les Selettes

Les Culots

Les Coudes

La Cave Thomas

Les Hautrants

Les HĂŞtes

Le Clos Sainte Hélène*

La Demoiselle

 

Colinardin

Les Gondrivats

La Gaure*

Le ChĂŞne

Le Mont Suret

Le Moulin le Bras

Les Hurepins

La Pierre Hérisson

Les CĂ´tes Ă  Bras*

Les Tuileaux

Les Hautes Prières

Les Grains d’argent

Les Vaux

Belle Nau

Le Pic Avelle

Les Barilliers

 

La Montagne

Les Terres Rouges

Les Auges

La Crapaudière

Les Fosses Suffies

Le Fond des Noëls

Le Revers de Chalmont

Les Houssettes

Les Tourne-Midi

Le Chalmont du Bois

Les Grenières

Les Mordes Fontaines*

La Terre des Moines

Les Sablons*

Les Noëls

La Sablonière*

 

Les Pithoises

Les Bois des Jots

Les Jarretières

Les Terres aux Pierres*

Les Pierreuses

Les Chèvres

Le Clos*

Les Ligniers

Les Longues Violes*

Les Bissettes

Les Linettes

Les Chevois

Les Rotennes

Quartier Poiret

Les Dures Peines

Les Flammes Chiens

 

 

Je donne encore quelques autres exemples de toponymes pour la commune de Cumieres surtout parce que certains diffèrent de l’utilisation que nous en faisons actuellement.

 

CUMIERES Cumiera 1229 du latin communis, commun avec suffixe aria, terre appartenant à une communauté. (Aimé Adnet)

JARD vient de Garten  haut allemand signifie jardin place publique,enclos, verger.  12em siècle.  (Aimé Adnet)

LES LONGS VIOLS(s) : sentier, chemin originaire de Dauphiné anc., Alpes, Velay, Languedoc, Tarn

ou LES LONGUES VIOL (es) : long chemin

LES GARENNES : d’une manière gĂ©nĂ©rale dĂ©signe un lieu de rĂ©serve pour la chasse ou la pĂŞche. : petit bois isolĂ© dans une plaine cultivĂ©e, syn. de « remise »  en Beauce

LA GAURE nf : pâturage communal – Gascogne anc Lorraine champagne Alsace fossé d’eau- prairie du maire en Champagne on dit  dans le village  » Le Gaure »

VORIVALS du celtique vor, variante de KAR, pierre. Pourrait se traduite par Vallon de Pierres (Aimé Adnet)

 

 

VIGNE

 

Les loges de vignes

Appelées aussi cadoles dans l’Aube sont de petits édifices viticoles, de simples cabanes. Les loges de vignes servaient autrefois de lieu de stockage pour les outils de travail, ou d’abri pour les vignerons en cas d’intempéries ou de fortes chaleurs. C’est aussi des lieux de convivialité de repas ou de repas, de rencontre pour les jeunes gens, parfois de cachette pendant la guerre.

Les premières loges de vignes ont été construites par les vignerons au 16 » siècle. Il en reste environ 200 sur l’ensemble du territoire d’appellation Champagne.

Sources La Marne N°8

loge de vignes -www.champagne-gabriel-boutet.fr

Cumières, « l’Ă©cume des vignes » 49°04’17.0 »n – 3°55’02.1 »e ; « le peigne » 49°04’29.2 »n – 3°56’16.4 »e