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La forme du verre dans lequel le Champagne est servi vous donnera des arômes et des sensations différentes

même si dans 4 verres je vous verse le même le Champagne !

Attention la casse se paye 

Vous êtes prêts pour tenter cette expérience ? Alors réserver un atelier avec Patricia et écrivez à

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  Flûte de Champagne  - Comment tenir votre verre de la bonne manière

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Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la forme du verre qui fait les bulles mais c’est grâce aux petites impuretés présentes sur les parois du verre que les bulles vont se former. En effet, ces petites impuretés emprisonnent un peu d’air. Lorsque le champagne arrive dans le verre, son gaz carbonique s’engage dans les petites poches de gaz emprisonnées dans ses impuretés, ce qui crée la formation d’une bulle.

La bulle ne naît pas, si vos verres ont pris un mauvais coup de chiffon électrostatique ou s’ils ont été passés au lave-vaisselle parce que le verre va devenir hydrophobe!

Pour que le Champagne vous offre ses plus belles bulles, il lui faut ces petites poches de gaz qui sont de minuscules fibres de cellules en suspension dans l’air ou bien abandonnées par un chiffon en coton. Ces petites poches sont appelées par les physiciens« nucléation ».

 

Malgré la complète immersion du champagne dans votre flûte, ces petites particules ne sont pas totalement mouillées par le champagne qui les enrobe. Leurs propriétés géométriques permettent l’emprisonnement d’une ou plusieurs poches d’air qui seront autant de points par lesquels le gaz carbonique dissout pourra s’échapper pour rejoindre l’atmosphère sous forme de bulles.

Maintenant vous le savez, c’est grâce aux impuretés que les bulles se créent. Au bout d’un moment, toutes ces petites poches de gaz se vident de leur gaz par la formation des bulles, d’où la disparition progressive des bulles. (Ce qui n’empêche pas le gaz de continuer à s’échapper à la surface du verre,

mais par diffusion directe, sans créer de bulles).

On dit parfois que la taille de la bulle de champagne est un indicateur de qualité… C’est totalement faux, c’est plutôt un indicateur de la quantité de gaz. Mais il est vrai qu’il y a moins de gaz dans un champagne qui a plus de 3 à 5 ans d’âge (gardées sur lie dans nos caves),

car une partie du gaz s’est dissipé en donnant l’avantage aux arômes plus complexes…

On peut donc effectivement établir une corrélation entre un champagne de grande qualité de maturation et une bulle fine.

 D’ailleurs, ce phénomène peut arriver avec une flûte classique : si votre flûte est un peu sale, contaminée par des particules organiques de l’air,

elle peut être localement hydrophobe et … avoir un comportement qui rappelle celui du gobelet en plastique.

 

 

LE VERRE, UN OUTIL ESSENTIEL POUR VALORISER LES CHAMPAGNES

 

Au milieu du 20e siècle la flûte élancée s’impose, incarnant raffinement élégance, elle sublime la finesse et l’effervescence mais limite l’expression aromatique.

 

La recherche d’une dégustation plus précise a ensuite conduit à l’essor de la flûte tulipe plus arrondi et resserrée vers le col. Ce compromis entre esthétique et sa performance sensorielle favorise la concentration aromatique sans sacrifier l’élégance des bulles.

 

Aujourd’hui le champagne n’est plus seulement perçu comme un vin de fête : grâce à ces évolutions il est dégusté comme un grand vin à part entière dans des verres inspirés de ceux utilisés pour les vins tranquilles conçus pour révéler toute sa complexité.

 

Pourquoi le verre compte autant que le travail de la vigne et de la cave ?

 Le vin s’exprime et dans chaque bulle il y a une nuance aromatique et en jouant avec le verre, la perception finale dépendra ainsi aussi de ce facteur extérieur : le verre, sa forme, sa taille et sa conception influencent directement la lecture sensorielle.

 

Pour un vigneron c’est un outil stratégique aussi bien pour sa dégustation personnelle que pour la mise en valeur de ces cuvées. Un verre adapté permet aux vignerons de percevoir plus clairement l’équilibre entre fraîcheur vinosité et effervescence.

Pour le vigneron avec son chef de cave ou son œnologue, au cours de d’élaboration et des dégustations des vins clairs des bouteilles sur lattes, le verre tulipe ou le verre de type dégustation est idéal pour capter la finesse aromatique et analyser la structure.

Cette lecture sensorielle aide à prendre les décisions d’assemblage, de dosage ou de choix de tirage.

Techniquement on peut donc dire que différents verres tels que celui que je préfère et qui se dénomme l’Impitoyable ont été utilisés de longue date pour analyse le vin puis le Champagne.

 

Mais aujourd’hui et face au client, le premier contact avec un champagne passe par le verre et un peu par mois qui vous le sert…
En effet un contenant élégant reflète immédiatement le soin apporté au champagne !

Face aux spécialistes importateurs revendeurs ou restaurateurs, utiliser une technique capable de révéler la complexité d’une cuvée garantit que le message aromatique voulu par le producteur est bien perçu et peut être un atout de différenciation et de professionnalisme.

Nous avons maintenant compris que le verre n’est pas un simple contenant Il agit comme un révélateur sensoriel.  Sa transparence sublime la couleur et l’éclat des bulles Sa forme oriente et concentre les arômes, tandis que l’épaisseur du buvant et la courbe de la paraison influence directement la perception en bouche.

 

 Dans un verre adapté, le champagne exprime toute sa finesse sa complexité et son équilibre. Dans un verre inapproprié une partie de son identité se perd. Et surtout ne me parlez pas du blida qui est le contenant uniquement utilisé en cave pour le mout et que certains voudraient remettre à la mode…

 L’expérience sensorielle du verre est donc le prolongement naturel du travail du vigneron et la clé d'une dégustation réussie.

Je vous conseille pour un blanc de blancs non millésimé afin qu’il révèle sa finesse sa minéralité et sa tension, de prendre des verres élancés et resserrés au buvant pour souligner justement la pureté et la tension donnée par la vitesse d’éjection du gaz carbonique naturel. (voir article sur la vitesse des bulles).

DECOUVREZ LE SPECIALISTE DU VERRE DE CHAMPAGNE et FAITES LA DIFFERENCE ! 

Pour le Pinot noir ou le Meunier Afin de constater son caractère de vinosité de puissance et de fruité, je vous conseille plutôt des verres qui s’amplifie du pied vers le haut sans trop se refermer sur le buvant, cela favorisera la vinosité et la puissance quand on y met son nez.

Pour les Champagne d’assemblages (au moins deux cépages) qui sont les plus nombreux et souvent bien équilibrés et matures à boire pour la soif et le plaisir immédiat, j’utiliserai des verres traditionnels de Champagne style flute.

Pour les champagnes rosés selon qu’ils soient de macération de saignée ou d’assemblage goûtez leur gourmandise de fruits rouges et l’élégance des arômes de fleurs ou de fruits (rose, violettes, cerises) dans des flutes tulipe un peu ouvert sur le haut ce qui va révéler à la fois la finesse des bulles et la gourmandise fruitée.

Le Champagne Millésimé et les cuvées de Prestige méritent les flûtes et verres de grand format afin d’exprimer leur complexité, richesse et profondeur. Le gros et grand verre qu’ ’on ne remplit qu’à très petite quantité, permet au vin de restituer la richesse la complexité de son caractère.

Tipps à connaître :

✔ Ne remplissez le verre que jusqu’en dessous de la moitié (JAMAIS à ras bord), car les bulles ont besoin d’air pour s’exprimer et dégager les arômes.
✔ Servez le champagne entre 6 et 8 °C.
✘ Évitez les produits détergents, qui nuisent à la formation des bulles et contamineraient la prochaine dégustation.
✔ N’hésitez pas à donner un coup de torchon pelucheux à vos verres (il y laissera des particules) avant d’y verser le champagne pour favoriser l’effervescence.

https://www.lehmann-sa.com/experience/

En Champagne on parle de : BUVANT, PARAISON , PIED

 La paraison se trouve juste au-dessus du bouton (liaison entre pied et le contanant)

 

Pour aller plus loin :

Le bouton ou la paraison
C’est la partie qui lie le gobelet à la jambe du verre, elle est plus ou moins fine selon la méthode de fabrication. Jointure qui lie le calice au pied. Auparavant, le verre était fabriqué en trois parties séparées avant d’etre soudé, mais la plupart des verres à pieds sont aujourd’hui coulés en une seule pièce à partir d’un moule unique
En fabrication artisanale  , le gobelet et la jambe sont soufflés à partir de la même boule de verre : il n’y a pas de soudure entre les deux, donc pas de bouton visible. 
En fabrication mécanique , les parties sont fabriquées séparément et soudées : le bouton est donc plus marqué. 

Le calice
Appelé aussi bol, gobelet ou ballon, le calice est le contenant. Le calice comprend le buvant, la cheminée, l’épaule et la paraison. La paraison

Partie du verre qui accueille le vin. Plus cette partie est large et plus la surface de contact du vin avec l’air est grande et par conséquent plus rapide est son oxygénation

Le buvant
Tout en haut du verre se trouve le buvant.
C’est le contour de l’ouverture et de la partie supérieure du verre sur laquelle se posent les lèvres. Il existe des buvants, épais, moyens et fins. Il est préférable d’utiliser des verres au buvant fin.
 Cette partie supérieure du verre sur laquelle se posent les lèvres il faut la plus fine possible : plus le buvant sera fin, plus il se fera oublier sur les lèvres et permettra de mettre le vin en valeur. Le buvant est un élément à ne pas négliger dans le choix d’un verre à vin car il est signe de qualité !

La cheminée
 C’est la partie basse du gobelet qui accueille le vin. Elle peut être de forme ronde/galbée ou au contraire droite/angulaire. 

Partie du calice, qui rétrécit vers le haut pour concentrer les arômes du vin.
Attention une cheminée trop étroite peut à l’inverse emprisonner les arômes.

L’épaule
Partie la plus large du verre. Elle est généralement le repère pour la limite du vin à servir ce qui évite de refermer les odeurs du vin. C’est dans cette partie que  se développent les arômes au contact de l’air. 

Le pied
Désigne la jambe ou la tige et la cuvette.
Il  permet de relier la partie d’un verre à pied qui relie la base au contenant
Plus ou moins long, le pied permet de tenir le verre sans avoir à manipuler le gobelet, ce qui réchaufferait le vin.

La cuvette avec à sa base La coupelle
Il s'agit de la coupelle en bas de la jambe sur laquelle repose le verre. La coupelle peut aussi être appelée « base ou socle. Une cuvette suffisamment large et proportionnée au gobelet est nécessaire pour un bon équilibre du verre mais aussi pour des raisons d’esthétisme

https://lasablerie.com/blog/verrerie/les-parties-d-un-verre-a-vin-?srsltid=AfmBOoqbY6JD00Lk3JyiWmtyGiWiAi6QTICj3brqbpBQoCzL4-V3we0I

 

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